« L’œuf d’or de l’empathie » de Claypool Lennon Delirium

Heavy Song of the Week est un article sur Heavy Yala qui présente les meilleurs morceaux de métal, de punk et de hard rock que vous devez entendre tous les vendredis. Cette semaine, nous mettons en lumière le nouveau single funky du projet de Les Claypool et Sean Lennon, The Claypool Lennon Delirium.


The Claypool Lennon Delirium – le projet du cerveau de Primus Les Claypool et Sean Lennon – a sorti un banger pour son dernier single, dévoilant ainsi un nouvel album concept.

« L’œuf d’or de l’empathie » est à peu près la meilleure utilisation des compétences de basse de Claypool que l’on puisse espérer en dehors d’un contexte Primus. Il crée un riff funk slap-bass classique, et le groupe chevauche cette grosse pause pendant la majeure partie de la chanson, à part une savoureuse section de pont de Les travaillant le mi grave. De plus, WILLOW (oui, la fille de Will Smith) fournit des crochets vocaux invités, qui s’intègrent bien dans le mix riche en basses.

Claypool a qualifié ce projet de plus exigeant en main-d’œuvre auquel il ait jamais participé, quelque chose qu’il ne dirait pas s’il ne le pensait pas. Ce réchauffeur de chants est le fruit sonore de ce travail.

Mentions honorables :

Sepultura – « Le lieu »

Cela a été une sacrément bonne course pour Sepultura. Les maîtres du métal brésilien mettent enfin un terme à leur tournée d’adieu actuelle et à leur nouvel EP annoncé, Le nuage de l’inconnaissancesera leur chant du cygne. Le dernier morceau de l’EP est « The Place », une composition prog-thrash maussade avec des paroles puissantes de Derrick Green qui traite du sort des immigrants qui arrivent dans un nouveau pays, pour ensuite être propagandés et manipulés par l’État.

Distorsion sociale – « Né pour tuer »

Social Distortion fait son retour triomphal avec un nouvel album, Né pour tuerle premier album du groupe punk légendaire depuis 15 ans. Le groupe a interprété le titre principal lors de récentes tournées, mais cette semaine, Mike Ness et sa compagnie ont finalement sorti la version studio. C’est un joyeux jammer punk doté d’accords entraînants et d’une fanfaronnade hard-rock. Et même après une bataille contre le cancer des amygdales, Ness l’a toujours au micro.

Terreur – « SOUFFRIR TOUJOURS »

Les vétérans du hardcore Terror viennent d’annoncer leur nouvel album SOUFFRIR TOUJOURSdéchaînant la chanson titre vicieuse comme un avant-goût de ce qui va arriver : plus de musique meurtrière pour le mosh. Il s’agit d’une démonstration clinique de hardcore physique de l’un des ancêtres modernes du genre, complétée par un savoureux beatdown autour de la minute et 50 secondes déclenché par les appels déchirants de la gorge du leader Scott Vogel.

Guerre salariale – « Chanson du marais »

Nous aimons les bons hommages régionaux comme « Song of the Swamp » de Wage War, une ode à leur Floride natale. Clairement inspiré par le concept, le groupe monte d’un cran la brutalité, creusant des passages de groove viscéraux qui rappellent un précédent venu dans cette chronique, Sepultura – et plus particulièrement leur Racines album. Ce que les forêts brésiliennes sont aux légendes du thrash, les marécages floridiens le sont aux durs du metalcore.