Une Valeur Sûre De La Chanson Arabe
Majida El Roumi est bien une des divas de la musique arabe de par sa simplicité, son charisme et sa présence.
L’artiste voit le jour le 13 décembre 1956, à Kfarshima, au Liban. Son père, Halim El Roumi, est un grand artiste qui a transformé sa maison en un rassemblement de musiciens, de poètes et d’i …
Une Valeur Sûre De La Chanson Arabe
Majida El Roumi est bien une des divas de la musique arabe de par sa simplicité, son charisme et sa présence.
L’artiste voit le jour le 13 décembre 1956, à Kfarshima, au Liban. Son père, Halim El Roumi, est un grand artiste qui a transformé sa maison en un rassemblement de musiciens, de poètes et d’intellectuels. C’est dans cette ambiance que Majida grandit. A 16 ans elle apparait dans « Studio El Fen » et gagne la médaille d’or.
Elle poursuit ses études et obtient un diplôme de littérature arabe. Elle commence à s’occuper de sa carrière artistique. Majida enchante le public avec des chansons romantiques comme « Ya Saken Afkari », « Kalimat », « Ibhath Anni », « Ouhibbouka Wa Baad » mais aussi avec des compositions religieuses et patriotiques sur le Liban.
En 1998, elle collabore avec le grand poète Nizar Qabbani pour « Tawq Al Yasmin » et Zaki Nassif pour « Raje’ Yet’ammar Libnan », « Ya Bladna » ou encore « Tallou Hbabna Tallou Hbabna ».
Majida El Roumi est parmi les rares artistes qui dédient une chanson à chaque pays qu’elle visite, d’où des productions pour le Kuwait, la Tunisie, la Syrie, le Qatar, la Jordanie, l’Egypte, la Palestine…
Les récompenses qu’obtient Majida El Roumi sont innombrables, parmi les plus importantes le « Golden Cedar » du Liban en 1988, le « National Order of the Cedar » du Liban en 1994, le bouclier d’honneur de la Syrie, de la Jordanie, du Maroc, de la Tunisie et celui de « Médecins sans frontières ».
Son dernier album, « E’tazalt El Gharam », sorti en 2006 est autobiographique. Il relate, entre autres, les tracas liés à son divorce.

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